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LA TERCERA ES LA VENCIDA - 3ème vague du tango

Par Juanjo MOSALINI

 

 

Après le succès du tango à Paris dans les années 20, l’arrivée de quelques créateurs dans les années 50-60, c’est indéniablement l’exil des années 70 qui installe durablement une communauté argentine en France qui deviendra le berceau du tango en Europe. Ce sont les acteurs de cette troisième vague qui poseront les bases de ce qui perdure aujourd’hui. C’est à partir de mon vécu que Juanjo témoignera de son ressenti sur le tango en tant que musique et des débuts de la popularisation de cette danse en Europe.

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Crédit -Astrid di Crollalanza-3.jpg

Juanjo Mosalini.

Héritier de la tradition du bandonéon, JUANJO MOSALINI développe aujourd’hui toutes les facettes de l’instrument au sein d’ensembles qui perpétuent la grande expression musicale de l’Argentine.

Mais il est avant tout l’interprète passionné des compositeurs phares de ce début du XXIème siècle. Dans les formations de chambre ou les plus prestigieux orchestres du monde dont il est le soliste, JUANJO MOSALINI fait parler le « fueye » avec tout le vocabulaire musical classique, moderne et contemporain.

Déjà vingt années de carrière font de JUANJO MOSALINI l’une des figures incontournables de l’avant-garde musicale de l’Argentine en Europe.

En duo avec le guitariste VICENTE BÖGEHOLZ, il explore l’univers des rythmes argentins dans la musique de chambre actuelle. Plus encore, il plonge dans les improvisations et dans la composition de musique électronique avec la complicité du contrebassiste de jazz OLIVIER SENS.

C’est aussi pour lui une évidence de laisser libre cours à sa création personnelle dans une harmonie parfaite avec la voix humaine, comme celle de SILVANA DE LUIGI, avec laquelle il construit un répertoire à deux où chacun a une part majeure. Une telle entente l’autorise à une liberté remarquable pour le bandonéon solo.

Mais c’est sur les scènes du monde entier que ce brillant musicien en est l’ambassadeur, que ce soit  au sein du quatuor de LUIS BACALOV, de l’ensemble de GERARDO JEREZ LE CAM ou avec TOMAS GUBITSCH.

Enfin, JUANJO MOSALINI est l’un des rares bandonéonistes internationaux à jouer régulièrement comme soliste dans de grands orchestres classiques.

Né en 1972 à Buenos Aires, JUANJO MOSALINI est le fils de JUAN JOSÉ MOSALINI, grande figure du tango argentin. Passant toute son enfance au sein de la communauté des musiciens argentins, ayant comme professeur de piano et d’harmonie GUSTAVO BEYTELMANN et bénéficiant dès ses premiers pas de l’enseignement de ENZO GIECCO pour la musique de chambre, il ressent très tôt le désir d’ouvrir de nouveaux chemins à cette forme musicale.

Il commence ses études de bandoneon avec son père a l'âge de seize ans. En 1989, JUANJO est l’invité de MARCEL AZZOLA à Radio France. Il est choisi pour y faire la présentation du bandonéon dans une émission consacrée aux instruments à soufflets, aux côtés de MARC PERRONE, RICHARD GALLIANO, pour ne citer qu’eux parmi cette grande famille.

Cette même année est créée la classe de bandonéon du Conservatoire de Gennevilliers. Il en obtient le Premier Prix en 1993 et y enseigne dès lors durant cinq années comme assistant de la classe de Juan José Mosalini et enseigne le bandoneon au conservatoire d'Alfortville. JUANJO MOSALINI est aujourd’hui professeur du Conservatoire de Gennevilliers.

Sa carrière prend un essor notoire de 1992 à 1997 comme bandonéoniste de l’Orchestre MOSALINI et du TRIO GOMINA dirigé par LEONARDO SANCHEZ.

JUANJO MOSALINI, fidèle à ses origines, grand amoureux de la tradition du tango, est une figure permanente des plus prestigieux groupes actuels de cette expression musicale.

Mais le showbiz le réclame aussi. Il partage la scène avec Toots Thielemans, Mino Cinelu, gotan project, cirque du soleil, Catherine Lara, Julien Clerc, Eli Medeiros, Juliette, I Mouvrini, Julia Miguenes.

Et il n’est pas jusqu’au cinéma qui ne le sollicite. JUANJO MOSALINI a ainsi travaillé avec GABRIEL YARED pour le film Wings of Courage de Jean-Jacques Annaud, ou avec ERIC SERRA pour le film « Leon » de LUC BESSON et en tant qu’interprette et compositeur pour « Jeanne et le garçon formidable » de Olivier Ducastel et Jacques Martineau avec le compositeur Philippe MILLER.